Publié le 14 février 2020
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La Région combat les perturbateurs endocriniens

le carton comme alternative au plastique

La Région entend être exemplaire dans lutte contre les perturbateurs endocriniens dans ses locaux et les lycées qu'elle gère. En plus, elle soutient la recherche pour trouver des alternatives au glyphosate notamment.

aérer chaque jour un espace intérieur réduit significativement l'impact des perturbateurs endocriniens

L'aération pour réduire les perturbateurs endocriniens dans les intérieurs

Dans la plupart des lieux accueillant du public, les fenêtres ne peuvent être ouvertes. C'est le cas au siège de la Région, où il a été décidé de ventiler les locaux. Un réflexe nécessaire pour lutter contre les perturbateurs endocriniens, d'avantage présents dans les espaces intérieurs.

La chasse aux perturbateurs endocriniens par la Région en Île-de-France est engagée. En jeu : la préservation de l'environnement et de la santé des Franciliens.

La Région, qui a été la première institution, en mars 2019, à signer la charte Villes et Territoires « sans perturbateurs endocriniens », développe des bonnes pratiques dans ses locaux et les lycées qu'elle gère. Et elle soutient la recherche sur les alternatives au glyphosate.

La Région exemplaire au quotidien

À son siège, à Saint-Ouen (93), la Région réduit l’usage du plastique contenant des perturbateurs endocriniens. Au lieu de gobelets jetables, elle propose à ses agents des gobelets réutilisables sans bisphénol, au coût carbone réduit et 100% recyclables. 4 tonnes de déchets seront ainsi évitées chaque année et près de 30.000 euros économisés.

Pour l'entretien de ses bâtiments et des lycées, la Région a équipé les agents d'entretien de chariots permettant un usage réduit de l'eau et le recours à des nettoyants plus sains.

Restauration : une alimentation plus saine sans perturbateurs endocriniens

La chasse aux perturbateurs endocriniens est aussi menée dans les espaces de restauration du siège. Alors que la loi Egalim de 2018 prévoit la suppression des contenants et ustensiles en plastiques à usage unique d’ici 2025, la Région agit déjà : touillettes, pailles, gobelets et plateaux repas à emporter en plastique ont été remplacés. Une offre de plats à emporter en bocaux en verre réutilisables est aussi en projet. 

Les services de restauration des lycées gérés par la Région sont aussi en ordre de marche. Les repas sont préparés sur place par des chefs cuisiniers. Le conditionnement en barquettes et le transport sont ainsi réduits voire évités.

Les alternatives aux perturbateurs endocriniens

Les alternatives au plastique jetable se multiplient au gré des découvertes scientifiques : la bagasse (résidu fibreux de la canne à sucre), le carton, le bambou, le bois en font partie.

Recherche : un soutien régional aux alternatives au glyphosate

Par ailleurs, la Région organise jusqu'au 3 mars 2020 un appel à projets pour des travaux de recherche sur les alternatives au glyphosate. L'objectif est de créer sur cette thématique un Domaine d'intérêt majeur (DIM), c'est-à-dire de construire un réseau de laboratoires, d'écoles et d'entreprises, et de le soutenir financièrement.