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« Région Île-de-France le mag » Été 2024

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Feuilletez le n°6 du magazine de la Région Île-de-France. Au programme : votre été olympique et une foule d'activités culturelles, sportives et de loisirs pour la période estivale.

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« Région Île-de-France le mag » - Hiver 2024

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« Région Île-de-France le mag » Automne 2023

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Couverture « Région Île-de-France le mag » Été 2023

« Région Île-de-France le mag » Été 2023

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Le budget 2024 de la Région Île-de-France (en millions d'euros)

    Podcast : J-30 : cap sur le Stade nautique olympique d'Île-de-France

    Journaliste : Vous écoutez "Jeux 2024, Le tremplin francilien", un podcast de la Région Île-de-France, tourné au cœur des derniers préparatifs des Jeux olympiques et Paralympiques. Champions du monde, acteurs culturels, bénévoles, travailleurs de l'ombre, tous sont déjà quotidiennement engagés avec ténacité et enthousiasme dans les prochains jeux et tous ont bénéficié du soutien de la Région. À travers leurs histoires, découvrez l'héritage durable des Jeux 2024 pour les Franciliens.

    Benjamin Duprez :  Un stade d'eau vive. Alors, là, nous sommes sur un stade d'eau vive artificiel. Imaginez un grand couloir bétonné avec, à l'intérieur plein de petits modules qui nous permettent de créer des vagues, de créer des rouleaux, d'accélérer le courant, le contrecourant, etc. On peut faire ce que l’on veut et c'est un beau jouet !

    Journaliste : Avec la volonté de transformer le quotidien des Franciliens, les Jeux Olympiques ont permis la modernisation de nombreuses infrastructures sportives en Île-de-France. Parmi eux, le Stade nautique olympique, propriété régionale inaugurée en 2019, financée à 100% par la Région, est située sur l'île de loisirs de Vaires-Torcy, en Seine-et-et-Marne, à une vingtaine de kilomètres de Paris.

    Animateur : Monsieur Estanguet ? Excusez-moi, est-ce qu'on peut prendre une petite photo avec vous ?

    Tony Estanguet : Avec grand plaisir, oui.

    Journaliste :  Le jour de notre passage, de nombreuses personnalités visitent les lieux, ainsi que 1 200 jeunes venus, eux, s'initier à des sports variés pour la semaine olympique et paralympique.

    Animateur : Allez, venez là ! On a six places, vous pouvez venir. Il en faut six.

    Groupe de jeunes : Oui, elle est froide, très gelée.

    Animateur : Les gars, ce n'est pas grave. C'est dans la tête !

    Jeune 1 : En fait, on a fait du rafting, en descendant des chutes qui faisaient des vagues. En fait, c'était drôle, c'était bien, ça faisait peur.

    Groupe de jeunes : Il y en a qui ont poussé. Il y en a qui ont goûté l'eau ! Il y en a qui sont tombés du bateau ! Il y a les vagues qui rentrent dans le bateau. Après, on était tous en train de crier. Sinon, c'est trop bien.

    Journaliste : Pôle de loisirs, mais aussi centre d'entraînement pour les athlètes, centre d'hébergement et centre de formation pour les jeunes espoirs sportifs, le stade nautique est immense et flambant neuf. Pour nous guider dans ces couloirs labyrinthiques, Benjamin Duprez, ancien moniteur de voile, de kayak et de plongée, aujourd'hui responsable d'exploitation du pôle nautique.

    Benjamin Duprez : On est sur le couloir de l'hébergement avec des salles de formation. On va passer devant la salle de restauration. Dans la salle de restauration, on a l'équipe de Pologne qui fait un retour sur les entraînements sur la rivière, sur notre gauche.

    Journaliste : Avec des T-shirts Polska, blancs et rouges.

    Benjamin Duprez : Polska.

    Journaliste : Plus grand stade d'eau vive d'Europe, installé sur une île de 350 hectares, entouré d'arbres et survolé par des espèces protégées, le stade nautique se prépare à accueillir cet été les épreuves olympiques d'aviron, de para-aviron, de canoë-kayak et de para-canoë-kayak. En attendant, des équipes du monde entier viennent s'entraîner, visualiser et apprivoiser les lieux. Quelques instants avant notre rencontre, Benjamin Duprez allumait les rivières artificielles de bon matin pour les équipes olympiques brésiliennes et autrichiennes présentes ce jour-là. En se promenant autour de ces rivières, de nombreux athlètes sont encore au travail.

    Benjamin Duprez : Alors devant nous, on a Nicolas Justin, qui est en équipe olympique, canoë, avec son entraîneur, Arnaud Brogniart. Salut Arnaud, tu vas bien ? Ça va et toi ?

    Arnaud : Salut. Moi, je suis entraîneur et on va partir s'entraîner. Mais ici, on est bien. Il y a de la proximité, on a un bon site d'entraînement, donc très bien.

    Journaliste : L'objectif du jour ?

    Arnaud : Là, c'est juste reprendre contact avec le bateau parce qu'il sort d'une séance de musculation. Donc c'est tout de suite reconnecter avec les sensations en bateau et avec la pagaie.

    Benjamin Duprez : On va dire bonjour à quelqu'un d'autre. On va dire bonjour à Papia, qui est la mère de tous les kayakistes de France. Elle est dans le milieu depuis 50 ans.

    Journaliste : Papia Prigent est kayakiste, ancienne championne du monde de slalom dans les années 80 et directrice du stade nautique. Lorsqu'on l'aperçoit, elle scrute les rivières avec intérêt et concentration.

    Papia Prigent : Alors, le kayak, moi, je suis tombée dedans. C'est comme Obélix, là. On tombe dedans quand on est petit. C'est très familial, c'est un sport tribal, le kayak. Et du coup, ça se transmet de génération en génération. Et c'est un sport qu'on peut faire à tout âge, petit et jusqu'à très vieux. C'est un sport porté. Il n'y a pas de traumatisme, ce n'est pas tout traumatisant. Et on a trois milieux : l'eau calme, l'eau vive. C'est unique au monde, ici. C'est le seul endroit au monde où il y a le plan d'eau calme et la rivière qui sont collées. Même à Sydney, où il y a eu les 2, il y avait 5 km d'écart. Donc ici, c'est un endroit rêvé pour travailler. C'est à la fois un plaisir de naviguer sur l'eau pour soi-même. Et comme on a 11 disciplines, on trouve forcément une discipline qui nous plait plus qu'une autre, ça va du kayak-polo, c'est notre sport collectif, dragon boat, kayak de mer, eau vive, eau calme, rafting, stand-up. Vraiment, c'est impossible de ne pas trouver quelque chose qui nous plaît dans nos clubs ! Et puis nos clubs ont su rester... C'est un sport amateur, donc ils sont restés... C'est souvent familial, l'ambiance. Les jeunes adorent partir en stage, en minibus avec les bateaux. Donc voilà, c'est vraiment un art de vivre, j'ai envie de dire. Et c'est pour ça qu'on est accro ! C'est une jolie addiction.

    Journaliste : Ambassadrice en or du stade nautique, elle veille avec rigueur et bienveillance sur le bon fonctionnement des lieux. Sa mission principale, dit-elle : prendre soin des athlètes et des étudiants. Et pour y arriver.

    Papia Prigent : C'est assez facile. Il faut déjà être de bonne humeur le matin, être adaptable parce qu'ici, c'est un sport de pleine nature. Et donc on est soumis aux aléas de la météo. Ça peut arriver qu'il y ait des choses qui ne fonctionnent pas comme on l'avait prévu avant l'entraînement. Donc je suis là pour arranger tout, que ça se passe bien, faire en sorte que tout le monde soit au travail, dans la bonne humeur et que les athlètes le sentent et qu'ils aient envie d'aller vers l'excellence. Donc, de bons espoirs de médailles ! On va aider la France à être en haut du tableau, le plus haut possible. Mais je sais que les athlètes vont donner le meilleur, que ça fait 4 ans déjà qu'ils se préparent ici, sur site. Je ne doute pas qu'on ait de bons résultats.

    Journaliste : En attendant les épreuves et les victoires, des classes entières découvrent dans le rire, la joie et l'effroi, les sensations fortes des pratiques en eau vive.

    Animateur : Vous voyez, il y a ce qu'on appelle des foot straps. C'est l'endroit à la sangle pour mettre son pied. On va glisser un pied dedans. Ceux qui sont à droite, vous allez glisser votre pied gauche. Ceux qui sont du côté gauche, vous glissez votre pied droit. Une fois qu'on a fait ça, on va glisser l'autre pied sous le boudin rouge. Ok ? On essaye de le coincer sous le boudin rouge. On peut... Et maintenant, on est parti !

    Animatrice : L'eau va s'arrêter de couler si vous ne partez pas !

    Animateur 2 : On va louper la marée ! Première règle de sécurité : écoutez bien. On a toujours la main sur l'olive. Deuxième chose, pour s'installer : je sais que les boudins sont hyper confortables, mais on ne va pas s'asseoir là. On va venir s'asseoir sur les bandes grises qui sont sur les côtés. Voilà. Ok ?

    Benjamin Duprez : Le kayak, c'est un ensemble, c'est technique et en même temps, il faut avoir un bon cardio. C'est très éprouvant. Ensuite, il faut avoir une très bonne lecture de la rivière, c'est-à-dire connaître tous les petits courants, les contre-courants, les zones de cisaillement et avoir une bonne maîtrise de son bateau. Quand on est dans son kayak ou dans son canoë, en fait, on fait corps avec son bateau.

    Journaliste : Ouvert à tous, tous les âges, tous les niveaux, le stade nautique sera accessible toute l'année et à l'issue des Jeux, aux Franciliens qui souhaiteraient pratiquer le catamaran, la planche à voile, le stand-up paddle, le canoë, l'aviron ou encore le rafting, pour un jour, ou pour toujours.

    Benjamin Duprez : Tout ce qui se passe ici, tout ça, c'est de l'héritage des Jeux. Et nous, on a vraiment envie que le lieu vive après les Jeux. Donc c'est profiter de cette rampe de façon à ce qu'on puisse nous derrière, proposer des activités nautiques ou pas et d'accueillir tout le monde dans ce havre de paix.

    Journaliste : C'était "Jeux 2024, Le tremplin francilien", un podcast de la Région Île-de-France. Merci à Benjamin Duprez, Papia Prigent et à tous les sportifs croisés les pieds dans l'eau. Vous retrouverez toutes les informations pratiques relatives au stade nautique sur le site vaires-torcy.iledeloisirs.fr et enfin, abonnez-vous à l'émission pour ne pas manquer le prochain épisode.

    Iron Academy : à la découverte d'une école de production d'excellence

    Le Conseil régional d'Île-de-France

    Comment ça marche ?

    ► Le Conseil régional (assemblée délibérante de la Région) est composé des 209 conseillers régionaux. Il vote les orientations de la politique régionale et le budget annuel.

    Prochaines séances : 11 septembre (SDRIF-E), 26 septembre, 14 novembre (orientations budgétaires), 18-19 décembre 2024 (budget).

    ► La Commission permanente (assemblée restreinte de la Région) est composée de l'exécutif (la présidente et 15 vice-présidents) et de 53 autres conseillers régionaux. Elle vote l'attribution des subventions en application de la politique régionale.

    Prochaines séances : 27 septembre, 15 novembre 2024.

    Prochaine séance du Conseil régional (SDRIF-E)

    Date de l'arrêté 11 septembre 2024