Production ciné-TV soutenue : « Adieu les cons » en salles

du mercredi 21 octobre au samedi 21 novembre 2020

Un trio détonnant est confronté à une société absurde et violente dans sa quête d'un enfant né sous X 30 ans plus tôt. Une tragédie comique aidée avec Albert Dupontel et Virginie Efira, à voir depuis ce 21 octobre 2020.

100 productions ciné-TV aidées chaque année

La Région soutient 100 productions par an, dans tous les genres : 

  • Fiction,
  • Documentaire,
  • Animation.

Pour le cinéma, au stade de la production ou de la post-production

Pour l'audiovisuel, sur des productions unitaires et des séries, destinées à la télévision ou aux plateformes de streaming.

Dans tous les cas, cette aide est remboursable dès que la production est rentabilisée.

Adieu les cons

Tout comme son précédent opus, Au revoir là-haut (2017), Adieu les cons est un film d'Albert Dupontel produit avec le Fonds de soutien Cinéma régional.

À voir en salles à partir du 21 octobre 2020, cette tragédie burlesque confirme, selon la critique, la montée en gamme croissante du cinéaste. Au niveau de la réalisation et du montage comme du scénario.

2 personnages que tout oppose

Tout en abordant le filiation comme d'autres films d'Albert Dupontel, Adieu les cons critique l'absurdité et la violence de la société actuelle en faisant passer du rire aux larmes.

Le tout à travers 2 personnages aux situations opposées : l'un (interprété par Albert Dupontel lui-même) est « quelqu’un qui pourrait vivre mais qui ne veut pas », l'autre (Virginie Efira), « quelqu’un qui veut vivre mais qui ne peut pas ».

C'est l'histoire de Suze, la quarantaine. Venant d'apprendre qu’elle est gravement malade, cette femme décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Par le fruit du hasard, elle est aidée dans sa quête par JB, un quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, un archiviste aveugle à l'enthousiasme impressionnant...

Adieu les cons est l'occasion pour Albert Dupontel de rendre hommage à Brazil (1985), de Terry Gilliam. « Ce film a été fondateur en ce qui concerne ma vocation dans le cinéma, explique le cinéaste. J’y ai vu à l’époque tous mes rêves et tous mes cauchemars. La prophétisation sombre et joyeuse de Terry sur le monde qui venait me paraissait à l’époque d’une justesse incroyable et correspondait à un ressenti très fort. »

Informations pratiques

Adresse

Au cinéma

France

Aide régionale (Fonds de soutien et bonus pour dépenses liées à des pratiques et technologies innovantes) : 420.000 euros (à Manchester Films)

Durée : 1h27

Tarification

Payant