Patrimoine Du 19 juin 2026 au 10 janvier 2027, le musée de la Toile de Jouy présente le travail de dessinateur d’Amédée Couder pour les manufactures d’impression textile et notamment celle de Jouy, au début du XIXe siècle. Avec le soutien de la Région.
Informations pratiques
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- Musée de la Toile de Jouy
Château de l’Églantine
54, rue Charles-de-Gaulle
78350 Jouy-en-Josas
- Musée de la Toile de Jouy
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- Tarif : Payant
Tarif plein : 9€ ; tarif réduit : 7€ ; gratuité sous conditions
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- Site de l'évènement : Expo « Amédée Couder... » au musée de la Toile de Jouy
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- Transilien N (Versailles-Chantiers) puis RER V (Petit-Jouy-Les-Loges)
- Transilien U (Versailles-Chantiers) puis RER V (Petit-Jouy-Les-Loges)
- RER B (Massy-Palaiseau) puis RER V (Petit-Jouy-Les-Loges)
- Bus 6164 direction gare de Jouy-en-Josas (Trois-Canards)
À l’aune de l’essor industriel de la France, Amédée Couder (1800-1864) est connu pour avoir transposé les motifs tissés des châles cachemires, les palmettes (motif d'art décoratif qui, dans son expression la plus caractéristique, ressemble aux feuilles en éventail d'un palmier) et boteh (motif ornemental en forme d'amande, de pomme de pin, ou de larme à la pointe incurvée), très à la mode au XIXe siècle, pour l’impression sur étoffes. Il fonde également un cabinet de création de motifs destinés à l’industrie et aux manufactures textiles et décoratives, où travaillent de nombreux artistes.
Amédée Couder peut être considéré comme un des premiers designers de motifs travaillant dans un studio indépendant et vendant ses services aux fabricants. Il endosse ainsi un rôle majeur dans l’histoire des arts décoratifs, laissant derrière lui un grand héritage qui fait encore écho aujourd’hui dans le monde du design textile et de la création ornementale.
À travers la présentation de plus de 50 œuvres textiles, graphiques et techniques ainsi que de documents d’archives, l’exposition met en regard le travail de Couder avec celui des autres dessinateurs industriels contemporains et montre les relations que l’ensemble de ces artistes entretenaient avec les manufactures d’impressions textiles parisiennes du XIXe siècle.
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