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Première région engagée dans la lutte contre le VIH, l’Île-de-France a adopté à l’unanimité, en juillet 2017, son Agenda pour une Île-de-France sans sida : elle a mobilisé les élus et apporté son soutien aux acteurs associatifs, en portant l’ambition de mettre fin à l’épidémie sur son territoire selon les objectifs fixés à l’échelle mondiale par le programme ONUSIDA. 

Aujourd’hui, la Région Île-de-France, réunie en séance plénière, a présenté le deuxième volet de son Agenda pour une Île-de-France sans sida, une nouvelle stratégie pour la période 2024-2028. 

Cette stratégie s’inscrit dans le prolongement des actions engagées depuis 2017, qui ont conduit la Région à investir 25 millions d’euros pour notamment : soutenir les acteurs engagés dans la lutte contre les discriminations et la sérophobie, déployer des autotests VIH, aider à la création de centres communautaires de santé, soutenir les acteurs de la recherche ou encore porter son engagement à l’international.

Aujourd’hui, l’information et la sensibilisation, notamment auprès des jeunes, doivent demeurer des priorités de l’action régionale. Ce nouveau plan d’actions mise également sur la prévention, principal levier pour parvenir à maîtriser l’épidémie. Le dépistage régulier doit être banalisé. La Région Île-de-France poursuivra ses efforts pour sensibiliser les professionnels de santé, promouvoir l’usage du préservatif et diffuser des autotests, notamment dans les universités. Elle mobilisera les élus franciliens, l’ensemble des acteurs locaux et son organisme associé Ile de France Prévention santé sida, engagés lors d’un « mois francilien du dépistage » pour lutter contre les inégalités territoriales d’accès à la prévention, au dépistage et à la prise en charge. 

Suivant les priorités de l’action régionale en santé, les femmes notamment d’origine subsaharienne, qui constituent un public particulièrement clé, sont au cœur de cette stratégie. La Région Île-de-France poursuivra ses efforts pour accompagner les associations mobilisées pour leur apporter une prise en charge adaptée et lever les freins notamment pour l’accès aux traitements. Les femmes représentent 34% des nouveaux diagnostics, mais seulement moins de 3% des personnes utilisant la PrEP. 

En ciblant son action sur ces enjeux prioritaires, la Région Île-de-France continuera d’agir en complémentarité avec les autres acteurs institutionnels ou associatifs et poursuivra la dynamique engagée depuis 2017 autour de sept grands axes : renforcer la coordination des différents acteurs impliqués dans la lutte contre le VIH/sida et contribuer à la diffusion des connaissances ; entraîner la mobilisation des élus locaux franciliens dans la lutte contre le VIH; sensibiliser et mobiliser les jeunes ; agir en faveur des publics cibles ; lutter contre les discriminations ; agir pour le bien vieillir des personnes atteintes du VIH ; porter et diffuser l’engagement de la Région à l’échelle internationale. 

C’est dans cet esprit partenarial et pour agir au plus près des besoins en complémentarité que la Région Île-de-France signera une déclaration commune avec l’Agence Régionale de Santé et s’engagera dans la démarche portée par les Nations-Unies des « Fast track cities » aux côtés d’autres territoires engagés dans la lutte contre l’épidémie à l’échelle mondiale.

La Région Île-de-France a l’ambition de mettre fin à l’épidémie pour que la génération prochaine soit une génération sans sida.

 

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