Production ciné-TV soutenue : « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » en salles

du mercredi 22 janvier au samedi 22 février 2020

La Région a soutenu la réalisation de l'adaption à l'écran du célèbre recueil de nouvelles d'Anna Gavalda. Un chassé-croisé de personnages saisis à un instant clé de leur vie, à voir depuis ce 22 janvier.

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

150 productions ciné-TV aidées chaque année

La Région soutient chaque année 150 productions pour le cinéma et l'audiovisuel dans tous les genres : 

  • Fiction,
  • Documentaire,
  • Animation.

Pour le cinéma, le soutien peut intervenir au stade de la production ou de la post-production. 

Pour l'audiovisuel, le soutien porte sur des productions unitaires et des séries, destinées à la télévision ou aux plateformes de streaming.

Dans tous les cas, cette aide, qui soutient l'emploi dans un secteur florissant en Île-de-France, est remboursable dès que la production bénéficiaire est rentabilisée. 

Énorme succès de librairie du début des années 2000 traduit dans 27 langues, le recueil de nouvelles d'Anna Gavalda Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part a désormais son adaptation cinéma.

À voir depuis ce 22 janvier 2020, le film, qui reprend le titre, très inspiré, du livre, a été réalisé par Arnaud Viard, avec l'aide du Fonds de soutien Cinéma de la Région.

3 nouvelles d'Anna Galvalda, 1 scénario

Le scénario de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part est tiré de 3 des 12 nouvelles du recueil, dont les personnages sont tous saisis à un moment clé de leur vie :

  • Clic-clac, qui raconte l’histoire de 2 sœurs et d’un frère ayant du mal à couper le cordon avec celles-ci,
  • Fait du jour, dont le personnage, Jean-Pierre, complète la fratrie centrale,
  • IIG et Épilogue, dont les histoires deviennent celles de l'une des sœurs.

Le résultat ? Un film autour de 2 frères et 2 sœurs réunis pour les 70 ans de leur mère (Aurore Clément). Il y a là Jean-Pierre (Jean-Paul Rouve), l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père ; Juliette (Alice Taglioni), enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain ; Margaux (Camille Rowe), l’artiste radicale de la famille, et Mathieu (Benjamin Lavernhe), 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah. Une famille dont la vie va changer à la suite de la décision de l'un de ses membres...

Le producteur déjà aidé pour le film « Divines », primé à Cannes

Tourné pour l'essentiel en Île-de-France, le film a été produit par Easy Tiger, une société à laquelle la Région a apporté son aide pour Divines, d'Houda Benyamina (sorti en août 2016).

Informations pratiques

Adresse

dans les salles

France

Aide régionale (Fonds de soutien) : 360.000 euros (à Easy Tiger)

Durée : 1h29

Tarification

Payant