Publié le 15 juin 2022

Podcast : mission transmettre le goût de la recherche aux lycéens franciliens

Dans ce nouvel épisode du podcast de la Région Île-de-France « Paroles de Franciliens », nous avons suivi l'intervention d'Amélie Vialet, paléoanthropologue, dans une classe de terminale du lycée Jean-Jaurès d'Argenteuil. Son objectif : inciter les élèves à s'orienter vers une carrière scientifique dans le cadre du dispositif régional « Paroles de chercheuses et chercheurs». À écouter sur toutes les plateformes.

[Amélie Vialet]

Moi je rêve d'un monde où on est à égalité. C'est-à-dire que les jeunes pensent qu'on peut être dans la vie pompier, boulanger ou chercheur. Et ça, ce serait formidable, parce que ça voudrait dire justement que la science a infusé absolument partout dans la société et que ça devient une alternative pour tous. 

[Lycéenne]

Moi, je me vois pas être tout le temps dans un bureau et faire des recherches, des recherches, des recherches au bout d'un moment, enfin... 

[Lycéenne  2]

Tu veux faire plein trucs en fait. 

[Lycéenne]

Oui, voilà. 

[Lycéenne  2]

Moi, ce que je pense, ce qui serait dur, c'est qu'on ne fait pas de grandes découvertes tous les jours. 

[MUSIQUE]

[Journaliste]

Vous écoutez Paroles de Franciliens, le podcast de la Région-Île-de-France qui vous donne la parole. À chaque épisode, nous partons à la rencontre d'étudiants, de bénévoles, d'artisans, de lycéens, d'entrepreneurs, d'agriculteurs ou encore de sportifs. Ils ont tous bénéficié du soutien de la Région pour s'engager, se reconvertir ou simplement poursuivre leur passion. Voici leur histoire. 

[Lycéens]

Bonjour. 

[Sabine Gautron]

Je vous laisse vous rapprocher un petit peu. Euh, avant de présenter, je vais faire juste l'appel. Sarah... Yassine...  Levez bien la main, pour aller plus vite, oui voilà... Fatima... Azel... (...) Inès...

[Journaliste]

En France, depuis 10 ans, le nombre d'étudiants intéressés par la recherche est en baisse. En 2009, 80.000 jeunes étaient inscrits en doctorat. En 2019, ils ne sont plus que 70.000. Méconnaissance des sciences et du monde universitaire, peur de s'engager dans de longues études, crainte de ne pas être à la hauteur. Aujourd'hui, il apparaît en tout cas important et urgent de redonner aux jeunes le goût de la recherche. Pour y contribuer, la Région Île-de-France a lancé en 2020 un dispositif original : "Paroles de chercheuses et chercheurs". Un cycle de conférences de 2 heures est ainsi proposé aux lycées publics de la région. L'objectif est double : inciter des chercheurs à transmettre et valoriser leur métier et encourager les lycéens et lycéennes à se projeter dans la recherche scientifique, technique et industrielle. 

Côté intervenants, le but est d'être clair, accessible et captivant. Côté jeunes, l'enjeu est fort. S'autoriser à rêver, à se projeter dans les sciences et à voir grand. Aujourd'hui, "Parole de chercheuses et chercheurs", c'est 100 interventions dans 100 lycées répartis sur l'ensemble du territoire francilien, ouvert à tous les élèves, ce dispositif a permis à près de 6.000 lycéens de rencontrer des chercheurs en sciences humaines et sociales, physique, chimie, santé, maths ou sciences de la vie et de la terre. Pour en parler plus concrètement, nous avons suivi Amélie Vialet, paléoanthropologue spécialiste de l'évolution humaine et maître de conférence au Muséum national d'Histoire naturelle. C'est le printemps. Il est 14 h et elle intervient ce jour là au lycée Jean Jaurès, à Argenteuil. Elle n'a alors qu'un objectif : partager sa passion pour la recherche, s'ouvrir aux autres et encourager les jeunes à choisir surtout un métier qui les rendront heureux. 

[Sabine Gautron]

Voilà. Donc madame Vialet, maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle, qui est donc là. Elle va faire sa présentation de son métier. Voilà, donc je laisse madame Vialet. 

[Amélie Vialet]

Oui, merci pour l'invitation. Je suis contente d'être avec vous aujourd'hui pour vous parler de mon métier et de mon parcours. Voilà. 

[MUSIQUE]

[Amélie Vialet]

C'est quelque chose d'essentiel d'être au contact avec le public, parce que ça n'a pas de sens de faire de la recherche pour soi et parce que quand on est un peu enthousiaste et communicatif, ce qui est ma nature, on a envie de partager. Et puis moi, j'estime que j'ai vraiment la chance de faire le métier que je fais. J'ai l'impression d'être en vacances toute l'année parce que je ne fais que des choses qui me plaisent. Et j'ai envie de partager ça aussi, de dire que c'est possible de ne pas concevoir le travail comme du travail, mais comme du plaisir, comme une source d'apprentissage sans limite. Et donc, en tout cas pour ce qui me concerne, de satisfaction. 

[Amélie Vialet]

Donc voilà, je suis espèce de cobaye pour vous. C'est à dire que je vous présente mon parcours et j'espère, ça vous fait réfléchir et on peut échanger sur, justement, ces métiers, plus spécifiquement dans le domaine de la science puisque c'est mon domaine. Donc c'est une invitation à l'initiative de "Paroles de chercheuses et de chercheurs" et de vos enseignantes qui ont répondu à l'invitation. Donc tout ça, c'est piloté par la Région Île-de-France. 

[Journaliste]

Au côté d'Amélie Vialet, Sabine Gautron, professeur de SVT au lycée Jean-Jaurès. Séduite par le dispositif, elle a accepté de l'organiser et d'en prendre les rênes. Au quotidien auprès de ses élèves, elle décrypte avec bienveillance leur rêve d'avenir. 

[Sabine Gautron]

Les métiers qui parlent aux élèves, quelque part, c'est les métiers auxquels ils sont confrontés au quotidien. Le métier de médecin, ils savent ce que c'est parce qu'ils consultent. Le métier d'enseignant, ils savent ce que c'est. Il y a plein de métiers auxquels ils sont confrontés et, finalement, ils ont une bonne représentation parce qu'ils y sont confrontés à ces professions-là. Et les autres, c'est dans le domaine du rêve, finalement, c'est quelque chose de peu palpable ou c'est rempli finalement d'idées reçues aussi. Voilà. Mais en tout cas, moi, je suis plutôt confrontée à des élèves qui recherchent des métiers plus concrets pour eux. 

[Journaliste]

Par exemple ? 

[Sabine Gautron]

Par exemple, dans le domaine de la santé en général, parce que oui, ils se sentent utiles. La biologie les intéresse aussi et ils se sentent utiles il y a ces deux aspects là. 

[Lycéenne 1]

Le métier de chercheur, moi, je trouve que c'est bien parce qu'on apprend, on découvre d'où on vient. Et avec ça, on peut aussi découvrir où est-ce qu'on va.

[Lycéenne 2]

Non, mais c'est intéressant de savoir, mais ce n'est pas forcément en accord avec ce que nous on veut faire plus tard. Donc, histoire de savoir, c'est bien mais après voilà quoi. Moi plus tard, j'ai envie d'être chirurgienne pédiatrique. 

[Noémie]

Je m'appelle Noémie. 

[Icham]

Je m'appelle Icham. 

[Abdoulaye]

Je m'appelle Abdoulaye. 

[Amira]

Amira. 

[Aldana]

Aldana. 

[Icham]

En terminale on a entre 17 et 18 ans, nous. 

[Lycéenne 2]

Pour moi, un chercheur, c'est une personne qui va être tout le temps dans un laboratoire, vraiment, qui ne va pas avoir de vie sociale, qui sera vraiment enfermé, vous savez, avec des lunettes, et tout... Mais c'est vrai !

[Lycéenne 1]

Moi, j'ai découvert que les fouilles, c'est pas juste creuser un trou. Moi je savais pas que l'Etat ça s'occupait de ça aussi. Je croyais que c'était juste des organisations, bah, individuelles. 

[Lycéenne 2]

Des financements privés, tu veux dire ? 

[Lycéen]

Moi, j'ai le cliché du chercheur dans le film. Dans un film, il veut toujours aller plus loin que ce que ce qu'on lui demande. Et du coup, il finit par développer quelque chose de fantastique, du coup. Et donc du coup, comme il est passionné, il veut toujours plus. Ça montre une partie diabolique du chercheur, alors que c'est une partie passionnante.

[Amélie Vialet]

Ça m'intéresse de partager avec la jeunesse, avec les lycéens, parce que j'imagine qu'ils sont en plein bouillonnement intellectuel. Ils se cherchent un peu et cherchent leur voie. Et puis, il me semble que la recherche, c'est quelque chose qui reste très abstrait pour eux.

Donc si c'est incarné, je pense que ça les aide plus à se projeter éventuellement. Et justement, oui, c'est ça qui est intéressant. C'est de, pas de le banaliser, mais de le rendre accessible, de montrer que c'est possible.

J'ai eu un parcours plus littéraire que ce qui pouvait être attendu dans ce domaine scientifique et je trouve que ça aussi c'est un exemple. C'est de montrer que par des voies qui ne sont pas toujours les voies les plus directes ou qui sont pas les plus communes, et bien, on peut atteindre ses objectifs. En fait, c'est aussi une histoire de motivation.

Vous savez que le hasard favorise les esprits préparés. Donc on peut essayer de mettre toutes les chances de son côté. Et de toutes façons, dans les échanges qu'on a, ce qui me plait aussi, c'est qu'on parle de la science d'une façon générale. Et ça, je crois que c'est un point d'ancrage qui peut être assez solide pour tout un chacun dans la société.

Ça permet à mon avis vraiment de développer l'esprit critique qui manque cruellement aujourd'hui vis-à-vis des informations, vis-à-vis des contenus, des connaissances. Et donc ça, c'est quelque chose que j'aimerais transmettre justement pour que les jeunes se positionnent de façon solide dans la société et dans l'avenir. 

[Lycéenne 1]

C'est marrant quand même de se dire, des fois on se pose des questions bêtes et on fait des expériences. On se rend compte que ce n'est pas si bête que ça des fois. Bah déjà, pourquoi l'herbe elle est verte ? On pourrait juste dire c'est une couleur, une couleur, comme pour les animaux, leur couleur de pelage. Mais ça a toujours une origine et il a fallu la science pour le démontrer. 

[Lycéenne 2]

Pourquoi on ne peut pas faire la photosynthèse, ça serait trop bien. Ca serait bien tu sais par exemple, t'as un peu la flemme de manger. Et tu te dis, vas-y je me mets au soleil, je fais de la photosynthèse. Et... je carbure. 

[Lycéenne 1]

Est-ce qu'il y a de la vie dans les profondeurs de la mer, tout au fond, est-ce qu'il y a quelque chose. Ce serait... Moi j'aimerais bien le savoir. 

[Lycéen]

La science, c'est vraiment un moyen justement de nous émanciper. Ça veut dire du coup que grâce à la science, on peut apprendre que genre je vois actuellement devant moi, ce n'est pas forcément réel et c'est une illusion, parce que, à cause des illusions d'optiques, ça peut être ça. Je pense que la science, c'est quelque chose de concret. C'est même peut être la chose la plus concrète qu'il y a à la portée des humains. 

[Journaliste]

Après plus d'une heure de conférence, Amélie Vialet propose une pause. Armés de stylos et de feuilles de brouillon, les lycéens sont invités par leur professeur à penser aux métiers du futur. Dans un coin de la salle, Rudolf, sérieux et concentré, note, lui, toutes les questions qu'il souhaiterait poser à la chercheuse. Scientifique dans l'âme, il prend le temps de nous répondre. 

[Rudolf]

Je m'appelle Rudolf, j'habite à Colombes, j'ai 19 ans. Plus tard, je dois devenir pilote de ligne. Cela fait maintenant 4 mois que j'ai redoublé, je suis au lycée Jean-Jaurès. Je fais tout mon possible pour avoir mon baccalauréat cette année. Quelque chose qui me fascine, je pense que c'est le principe du temps. Genre, euh. On sait qu'il est là, mais on n'arrive pas le capturer et on a juste très peu de réponses. Personnellement, j'ai pas envie d'être archéologue, mais je trouve très intéressant, du coup les conclusions qu'ils en font et des fois avec quelle précision, ils sont vraiment capables de pouvoir restituer, par exemple, la taille, l'aspect, le milieu de vie d'animaux qui existaient bien avant que ne nous on existe, genre. Et ça que je trouve vraiment intéressant et impressionnant dans le métier. 

[Amélie Vialet]

La recherche existe forcément, je veux dire pour les jeunes ils ont ça en tête. Moi, lycéenne, je devais avoir ça en tête. Mais comment se fabrique la recherche ? Ça, c'était aussi un point intéressant à partager avec les jeunes. C'est justement, comment fonctionne la recherche et du coup, ça va avec, quelle crédibilité lui accorder ? Quelle place pour la recherche dans la société ? Qu'attendre aussi de la recherche dans la société ? On l'a vu pas mal avec la crise sanitaire récente, que en fait, on a beaucoup entendu les chercheurs, ils n'étaient pas trop préparés à communiquer autant. Et puis, le grand public, on va dire au sens très large, avait beaucoup d'attentes. Puis il y a eu quelques déceptions parce que, justement, on a compris que le fonctionnement de la recherche, c'est un fonctionnement par hypothèse, par succession de doutes, par un temps aussi qui est incompressible. Et finalement, tout ça, je pense que oui, en effet, ça a été une découverte pour beaucoup. 

[Amélie Vialet]

C'est pour vous donner une idée, mais... Ça, c'est mes activités. J'essaie de mettre ici le pourcentage de temps que je passe par activité. Alors il y a peut-être des gens parmi vous qui sont plutôt mono tâche ? Très bien. Il faut que vous sachiez que vous fonctionnez comme ça. Alors moi, il se trouve que c'est quelque chose qui me plaît beaucoup. J'aime la diversité de ces tâches. 

[Amélie Vialet]

C'est une vie de passion passionnante. Oui, complètement. Donc, avec tout ce qui va avec. C'est à dire qu'en effet, vraiment, il n'y a pas une journée qu'on passe sans avoir un plaisir ou plusieurs. Enfin voilà, c'est vraiment, il y a finalement peu de contraintes. En revanche, on est des passionnés et les passionnés, c'est un peu un peu difficile, parfois. Ils sont focalisés sur leur, sur leur sujet, ils ramènent tout à leur sujet, ils dédient beaucoup, beaucoup de temps à leur sujet. Tout est orienté dans notre vie quand même, dans ce sens là.

Moi, par exemple, j'aime, j'aime bien aussi faire le ménage, mais j'aime bien faire le ménage parce qu'en fait, je dois un petit peu laisser tranquille mon cerveau à ce moment-là et il a plein d'idées à ce moment là. Donc je tiens beaucoup à continuer à faire le ménage. Mais vous voyez, c'est toujours orienté dans un sens quand même d'efficacité entre guillemets. 

[Amélie Vialet]

Vous avez des questions sur ces différents métiers, parcours, sur ces informations qu'on va chercher dans la terre ? Vous pensiez qu'on trouvait des pollens, par exemple, qu'on reconstituait les paléoenvironnements... ? 

[Journaliste]

Tout au long de son intervention, Amélie Vialet, regard vif et propos limpides, s'emploie à être concrète et accessible. Sans oublier, systématiquement, d'inciter les lycéens à la questionner. 

[Amélie Vialet]

Alors quels sont les métiers du futur que l'on peut envisager?  Qu'est ce que vous pourriez inventer sur ces métiers du futur ? Vous avez le droit de rêver, évidemment. 

[Icham]

Mais en fait, je comprends pas ce qu'ils ont dit. Ils ont dit, recréer le dodo disparu. 

[Amélie Vialet]

Recréer le dodo disparu. Alors est ce que vous pouvez... 

[Icham]

Bah recréer... Ah, recréer peut-être génétiquement une nouvelle espèce d'oiseau qui ressemblerait au dodo. 

[Amélie Vialet]

Oui pourquoi pas. 

[Journaliste]

En fin d'après-midi, après 2 heures de conférence, Amélie Vialet prend le temps de rester un peu pour parler avec les jeunes, les observer, souffler. Les lycéens ont ils été sensibles à cette plongée dans le monde de la recherche ? C'est l'unique question qu'elle se pose et c'était pour elle, essentiel. 

[Amélie Vialet]

Oui, j'étais contente de cet après-midi, parce que vraiment il y a eu beaucoup d'échanges. Les étudiants, les élèves étaient, étaient assez attentifs et il y avait beaucoup de questions. Et d'ailleurs, beaucoup d'entre eux n'ont pas trop osé les poser. Alors ça, c'est dommage. Ça veut dire qu'il y avait un petit peu de distance entre nous. Or, il m'avait semblé que, que voilà, on était... On pouvait être assez proche et puis que ce temps d'échange pouvait être justement plus intime. Mais les questions étaient intéressantes et je pense que ça va cheminer dans leur esprit, j'espère et j'espère qu'il n'en restera quelque chose, chez tout un chacun. 

[Lycéen]

Euh, c'était pour demander, est-ce que vous faites des recherches internationales ? 

[Amélie Vialet]

Alors oui, tout à fait. 

[Lycéen]

Est ce qu'il y a un métier qui... Qui est spécialisé dans l'interprétation des résultats ? 

[Amélie Vialet]

Bah complètement. Mais c'est pas qu'un métier. Chacun va observer à son niveau et une fois qu'on met toutes les informations ensembles, on reconstitue, tout à l'heure, on disait les paléo-paysages, par exemple, et bien on reconstitue aussi les comportements. 

[Amélie Vialet]

Bien. Merci beaucoup...  

[APPLAUDISSEMENTS]

[Sabine Gautron]

J'ai trouvé que ça correspondait à mes attentes. J'espère que ça correspondait aussi aux attentes des élèves. Je pense que rien que le fait d'être en contact avec une chercheuse ou un chercheur, c'est déjà... L'objectif est atteint. Il y a eu des échanges, il y avait des idées préconçues au départ qui se sont peut être déconstruites. Peut-être pas tout, mais voilà, on a déjà avancé. C'était ça qu'on cherchait finalement. 

[SONNERIE QUI MARQUE LA FIN DU COURS]

[Journaliste]

C'était Paroles de Franciliens, un podcast de la Région Île-de- France. N'hésitez pas à liker, commenter et partager. Merci beaucoup à Amélie Vialet, au lycée Jean Jaurès, à Sabine Gautron et merci aux lycéens : Noémie, Icham, Amira, Abdoulaye et Aldana. Pour plus d'infos, vous pouvez vous rendre sur le site iledefrance.fr. Et à très bientôt pour de nouvelles Paroles de Franciliens. 

Découvrez le 6e épisode de « Paroles de Franciliens », la série de podcasts de la Région Île-de-France, disponible sur de nombreuses plateformes d'écoute.

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En cette fin d'année scolaire, nous avons accompagné la chercheuse Amélie Vialet lors son intervention auprès d'une classe de terminale du lycée Jean-Jaurès à Argenteuil (95). La scientifique participe au dispositif régional « Paroles de chercheuses et chercheurs » qui donne le goût de la recherche aux lycéens franciliens.

Rencontre entre une paléoanthropologue et les élèves de terminale du lycée Jean-Jaurès à Argenteuil (95)

Un mardi après-midi, nous avons suivi Amélie Vialet, paléoanthropologue, spécialiste de l'évolution humaine et maître de conférence au Muséum national d'histoire naturelle dans la classe de terminale de Sabine Gautron. 

La chercheuse n'avait qu'un objectif : partager sa passion pour la recherche, échanger avec les élèves et encourager les jeunes à imaginer et rêver leur métier idéal. 

Écoutez l'épisode pour savoir si celui-ci a été atteint !

« Paroles de chercheuses et chercheurs » : 100 interventions en Île-de-France

Depuis 2020, « Paroles de chercheuses et chercheurs » a donné lieu à 100 interventions de scientifiques dans 100 lycées franciliens. Le programme propose des conférences originales de 2 heures destinées à faire découvrir aux élèves la diversité des métiers de la recherche et des carrières scientifiques, et pourquoi pas susciter des vocations.

L'objectif est double :

  • Inciter des chercheurs à transmettre et valoriser leur métier,
  • Encourager les lycéens à de projeter dans la recherche scientifique, technique et industrielle. 

En 2 ans, déjà 6.000 lycéens ont bénéficié de ces échanges. 

Plus d'infos sur « Paroles de chercheuses et chercheurs ».