12 septembre 2016

Pierre Carli nommé président du comité régional d'évaluation de la fermeture des voies sur berges parisiennes

Valérie Pécresse, en tant que chef de file des collectivités locales en charge de la qualité de l'air au titre de la loi MAPTAM, a installé ce jour le comité d'évaluation régional pour examiner les conséquences de la fermeture des voies sur berges. Elle a demandé à Pierre Carli, médecin chef du Samu de Paris et président du conseil national de l'urgence hospitalière, de présider ce comité. Ce comité d'experts indépendant rassemble les organismes AIRPARIF, BRUITPARIF, le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France), l'IAU (Institut d'aménagement et d'urbanisme), l'ORS (Observatoire régional de santé Ile-de-France) et FNE Ile-de-France (France nature Environnement Ile-de-France). Il est chargé d'analyser les conséquences de la fermeture des voies sur berges rive droite sur la pollution de l'air, le trafic routier, les temps de déplacement et d'embouteillages, le bruit et au final la santé publique.

Ce comité a établi les bases de sa méthodologie de travail qui se fera en toute transparence, en open data, afin que les données soient accessibles à tous. Il poursuivra ensuite ses travaux sur une période d'un an, afin d'intégrer les pics de pollution du printemps, et produira des comptes rendus trimestriels.

Un premier rapport d'étape sera rendu mi-octobre 2016, synthétisant les constats mis en commun par les membres du comité, et présentant des recommandations. L'objectif de cette évaluation est de mesurer l'impact réel de la fermeture des voies sur berges à l'échelle régionale.

A l'occasion de l'installation de ce comité, Valérie Pécresse réitère sa demande d'étendre la réversibilité à un an pour tenir compte des résultats de l'évaluation.

L'amélioration de la qualité de l'air pour les Franciliens et l'impact sur leur santé sont des enjeux importants et la Région Ile-de-France souhaite s'assurer que les décisions de la ville de Paris, prises sans concertation, sans étude d'impact suffisante, n'aient pas des conséquences très négatives sur la santé des Franciliens, dans Paris mais aussi en banlieue. Elle a ainsi fait de la qualité de l'air l'une de ses priorités, notamment en organisant une grande conférence sur l'air, qui a abouti au « Plan régional pour la qualité de l'air » adopté par le Conseil régional en juin.

 

 




Pour ne plus recevoir d'information, cliquez ici