Production ciné-TV soutenue : « Patients » en salles

du mercredi 01 mars au samedi 01 avril 2017

Devenu tétraplégique à la suite d'un accident, un jeune homme entre en centre de rééducation et se tourne vers le slam. Grand Corps Malade porte à l’écran sa propre histoire. Avec authenticité, humour et la Région.

120 productions ciné-TV aidées chaque année

La Région soutient 120 productions par an, dans tous les genres : 

  • Fiction,
  • Documentaire,
  • Animation.

Pour le cinéma, au stade de la production ou de la post-production

Pour l'audiovisuel, sur des productions unitaires et des séries, destinées à la télévision ou aux plateformes de streaming.

Dans tous les cas, cette aide est remboursable dès que la production est rentabilisée.

Patients

    Basketteur prometteur, il se destinait à une carrière dans le sport. Un grave accident survenu l’année de ses 20 ans, en 1997, en a décidé autrement. 

    Grand Corps Malade raconte son histoire

    Fabien Marsaud se prend alors de passion pour le slam. Il devient Grand Corps Malade et va largement contribuer à populariser, dès 2006, ce genre poétique méconnu.

      Son histoire, Grand Corps Malade la raconte à l'écran dans Patients, sorti le 1er mars 2017. Le tout, avec l'aide de Mehdi Idir à la caméra et celle, financière, du Fonds de soutien Cinéma de la Région.

      Regarder la douleur et le désespoir sans s'apitoyer

      Chronique du quotidien dans un centre de rééducation, le film réussit la prouesse de capturer l’ennui sans le susciter, de regarder la douleur et le désespoir sans s’apitoyer. Mieux : ce quasi-huis clos déborde d’humour et de sincérité.

      Tourné au centre de soins de suite et de réadaptation spécialisés de Coubert

      Autour du personnage principal, vanneur à l’œil rieur (Pablo Pauly), gravitent des personnages drôles et attachants : l’aide-soignant (Alban Ivanov) adepte de la troisième personne (« Ça va, il a pas trop froid ? »), le doux traumatisé crânien fan de Bob Marley ou encore Farid (Soufiane Guerrab), paraplégique depuis l’enfance, qui pousse ses camarades à accepter la dure réalité (« Bien sûr qu’il faut garder espoir. Mais place-le ailleurs, ton espoir »).

      Avec aussi Soufiane Guerrab, Moussa Mansaly, Alban Ivanov, Nailia Harzoune, Franck Falise...

      Tourné au centre de soins de suite et de réadaptation spécialisés de Coubert (77), un film qui s'avère très juste sur un sujet sensible. 

      Informations pratiques

      Adresse

      au cinéma

      France

      Aide régionale (Fonds de soutien) : 370.000 euros (à Mandarin Production)

      Durée : 1h46

      Tarification

      Payant