Production ciné-TV soutenue : « Oranges sanguines » en salles

du mercredi 17 novembre au vendredi 17 décembre 2021

À voir depuis ce 17 novembre 2021, un film aidé à l'humour outrancier assumé qui s'inspire de faits divers. Avec d'ex-membres de la troupe des Deschiens, Blanche Gardin et Denis Podalydès. Présenté à Cannes 2021.

Près de 200 productions ciné-TV aidées chaque année

La Région soutient la création et l'emploi dans le secteur ciné-TV à travers, chaque année :

► Les aides à la production sont remboursables dès que l'œuvre est rentabilisée.

Oranges sanguines

Sorti ce 17 novembre 2021, Oranges sanguines est une comédie atypique à l'outrance assumée, qui a bénéficié du Fonds de soutien Cinéma de la Région.

C'est par ailleurs l'un des 20 films soutenus par la Région présentés à Cannes en juillet 2021. Un ensemble où figurait Titane, qui a décroché la Palme d'or.

« Les oranges sanguines, c’est nous »

Réalisateur d'Oranges sanguines, Jean-Christophe Meurisse qualifie son film de « western, la rencontre de plein de méchants, avec un aspect social en plus ».

Les « oranges sanguines », « ce sont les personnages, c’est nous, les Français », ajoute le réalisateur, homme de théâtre fondateur de la troupe Les Chiens de Navarre, dont les maîtres mots sont liberté et insolence.

3 faits divers entre rires et malaise

Pouvant déclencher les rires comme le malaise, le scénario s'inspire de 3 faits divers, qu'il entremêle :

  • Un couple de retraités surendettés (les ex-Deschiens Olivier Saladin et Lorella Cravotta) se suicide après avoir perdu la finale d'un concours de danse rock régional,
  • Un ministre des Finances (Christophe Paou) est soupçonné de fraude fiscale,
  • Une adolescente (Lilith Grasmug) se fait violer, avant d'agresser son violeur à son tour et de lui faire manger ses testicules (une telle histoire s'est déroulée aux États-Unis en 2015 et s'est soldée par l'acquittement de la jeune fille).

Un film avec aussi Blanche Gardin et Denis Podalydès.

Sortie simultanée de 3 films aidés le 17 novembre 2021

« Au spectateur de tirer s’il le souhaite une morale du film » 

Jean-Christophe Meurisse explique que « c’est au spectateur de tirer s’il le souhaite une morale de (son) film » et que, dans tous les cas, « la réalité est moins sombre que (sa) fiction ».

Il souligne, enfin, que « le plus important pour une œuvre ou un artiste, c’est qu’on en parle, en bien ou en mal, peu importe. L’art doit diviser. »

 

En Ile-de-France

Informations pratiques

Adresse

au cinéma

France

Durée : 1h42

Aide régionale (Fonds de soutien) : 248.000 euros (à Rectangle Productions)

Tarification

Payant