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Etudiantes, Sorbonne nouvelle Paris 3
Xavier Frison

La Région au premier rang pour soutenir ses étudiants

De nombreuses aides régionales permettent aux étudiants du territoire francilien de se concentrer avant tout sur leur formation. Illustration avec les témoignages de bénéficiaires de la Sorbonne nouvelle, à Paris.

Driiing, driiing. Ça y est, l’heure de la rentrée universitaire a sonné pour les étudiants franciliens. En ce jeudi 18 septembre, au cœur du 5e arrondissement de Paris, des grappes de jeunes gens émergent du métro, sacs en bandoulière, et s’engouffrent dans les entrailles de la Sorbonne nouvelle Paris 3. Dans cet établissement dédié aux sciences humaines et sociales, aux langues, aux lettres et aux arts, ils sont nombreux à avoir pioché dans le panel des aides de la Région à destination des 635.000 jeunes étudiants en Île-de-France.

Focus sur les études

Marion Fleuret, 21 ans et passionnée par l’Allemagne, revient d’un séjour d’un an en Erasmus, dans le Sud du pays. Avant de commencer son master d’allemand cette année, elle évoque les 420 euros par mois versés par la Région dans le cadre de l’Aide à la mobilité étudiante internationale (Amie). « Cela m’a permis de payer mon loyer et, avec le complément versé par la mairie de Paris, de ne pas avoir à trouver un petit boulot en parallèle de mes études », résume la jeune fille. Libérée des contraintes matérielles, Marion a pu se concentrer sur sa formation. Et acquérir un accent dans la langue de Geothe d’excellente facture.

Des points à améliorer

« Jamais je n’aurais pu partir sans cette aide. » Illya Xymena salado Trejo, élégante étudiante de 26 ans en Master 2 professionnel en métiers de la coopération, est partie se former dans sa ville natale, Mexico. Avec les 451 euros mensuels attribués par la Région, elle a pu effectuer un stage de haut niveau, mais non rémunéré, pendant cinq mois. « Environ 70% de la somme est perçue dans le premier mois suivant le départ, et 30% à la fin, après avoir justifié de la réalisation du projet », détaille la jeune femme. Décrocher cette Bourse Master a été « une démarche simple et facile sur le plan administratif ». Mais, note Illya, « j’ai appris l’existence de cette aide un peu par hasard. Peut-être qu’il faudrait mieux informer les étudiants ».

Mariam Ben Othman, elle, serait plutôt d’avis de « veiller au versement de l’aide au plus tôt ». Étudiante en Master 1 Langues et affaires économiques et internationales, cet énergique petit bout de femme de 23 ans a eu le privilège d’effectuer un stage en marketing en Nouvelle-Zélande. Mais les 450 euros par mois de l’ « Amie » promis par la Région ne sont tombés qu’en toute fin de séjour. « Heureusement que ma mère a pu m’avancer cet argent, qui correspondait pile au montant du billet d’avion aller-retour, sans quoi je n’aurais pas pu honorer mon stage. »

« Une reconnaissance »

L’avion, Antal Berkes l’a pris dans l’autre sens, direction Paris, en provenance de Hongrie. À Paris 3, ce doctorant de 29 ans bénéficie de Mobi’doc, une enveloppe de 3.000 euros à utiliser dans les trois ans pour mener à bien les recherches nécessaires dans le cadre d’une thèse. Antal projette de partir l’an prochain en Roumanie, où se trouvent les archives concernant son sujet de thèse.

Ils sont nombreux, encore, à être reconnaissants du coup de pouce régional : la Brésilienne Camila Cesar estime que sa Bourse Master régionale l’a « beaucoup aidée à financer » son séjour à la Cité internationale. Pour Cindy Lebat, doctorante, les 1.400 euros mensuels alloués et les 5.000 euros disponibles pour financer les déplacements nécessaires, c’est « une vraie reconnaissance et cela permet de se concentrer uniquement sur nos recherches ».

« Ça m’aide beaucoup », abonde Pham Ly, une doctorante vietnamienne bénéficiaire du même dispositif. La jeune femme se demande seulement si « les étudiants sont bien au courant de toutes les aides disponibles ». Au son du piano installé dans la cafet', la petite assemblée réunie par la Région se disperse. C’est qu’il y a du pain sur la planche : comme le rappelle Cindy, « une thèse, c’est long ! »

 

L'emploi étudiant, un enjeu majeur

La Région soutient la création d'emplois étudiants gratifiants en bibliothèques universitaires. Bénéficiant en priorité aux étudiants les plus modestes ainsi qu'aux personnes en situation de handicap, le dispositif est doté de 560.000 euros pour la rentrée universitaire 2014-2015. Depuis 2007, plus de 1.500 étudiants ont été employés grâce à l'aide régionale, soit plus de 250.000 heures de travail-étudiant. 

Photo : © Région Île-de-France
Infographie : © WeDoData

 

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