Après la COP21, l’avenir du climat passe par le plateau de Saclay

La rédaction
Dans l’Essonne, le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) est devenu l’une des références pour comprendre les évolutions du climat et leurs conséquences.

Le 12 décembre 2015, au Bourget (93), les représentants de 195 pays adoptent l’accord de Paris, qui signe le succès de la COP 21, la conférence pour le climat des Nations Unies.

Et depuis ? Dans l’Essonne, sur le plateau de Saclay, les équipes du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement ont repris le cours de leurs travaux. Cette unité de recherche, localisée à Gif-sur-Yvette, est le fruit d’une étroite collaboration entre le CNRS, le CEA et l’Université de Versailles Saint-Quentin. Regroupant 370 personnes (spécialistes du calcul scientifique, de la géochimie des impacts et des gaz rares, du magnétisme, de la modélisation du climat ou encore de la paléocéanographie…), ce laboratoire a permis de définir le lien entre CO2 et températures et de mettre en lumière celui entre les variations des températures et le niveau des océans.

Les chantiers ne manquent pas pour ces équipes franciliennes mondialement reconnues, qui font face à une forte croissance de leurs activités de recherches. Pour répondre à cet enjeu, de nouveaux locaux sont prévus : l’Institut du climat et de l’environnement. Un projet estimé à 36 millions d’euros, dont 6,5 millions d'euros de la Région Île-de-France.  

Photo vignette : © PWP

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